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L'Eglise Saint Aubin d'Acqueville Elle date du 11e et 13e siècle. Elle est remarquable pour son clocher porche (fin 11e siècle), sa nef (fin 12e siècle), son choeur (13e siècle) qui présente un décor roman, et son retable du maître autel de 17e siècle |
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Le Château de la Motte Bel exemple de l’architecture classique française Ce château a été construit entre 1598 et 1614 par Nicolas Grimoult. Seul l'étage supérieur de la façade de la cour d'honneur a été réaménagé en 1694. Ce Grimoult descendant d'une ancienne famille normande était protestant. Ami fidèle d'Henri IV, il siégeait au Parlement de Normandie à Rouen et participa à la rédaction de l'Edit de Tolérance (Edit de Nantes). Cette belle demeure remarquable par l'harmonie et l'élégance qui se dégage de ses proportions, est un bel exemple du début de l'architecture classique française. Située au milieu d'un parc de verdure délimité par des haies de charmilles et ponctué par des topiaires d'ifs, vous y découvrirez l'ensemble des communs, le pigeonnier, la pièce d'eau. Un jardin d'agrément attenant au château a su allier la rigueur des allées bordées de buis et la diversité dse massifs composés de plantes vivaces. I.S.M.H. 1933 - 1997 |
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Patrimoine d'Acqueville Acqueville |
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Eglise Sainte Anne Cette église, sous le patronage de l’abbaye du Val, dépend de l’ancien diocèse de Bayeux. L’édifice est flanqué au nord d’une tour-clocher couverte d’un toit en bâtière. Il est orné de nombreux modillons sculptés et d‘un petit cadran solaire. A l’intérieur, un lambris recouvre le plafond soutenu par de grosses poutres en chêne ornées aux extrémités de blasons. Une crédence supporte un lavabo et une pierre tombale, au sol, présente des armoiries. |
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Patrimoine d'Angoville ANGOVILLE |
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Eglise Saint Sulpice 17e et 18e siècles L’église, isolée du bourg, dépend de l’ancien diocèse de Bayeux. Elle est caractérisée par une nef à plan allongé et à un seul vaisseau, un toit à longs pans, un pignon couvert et un autre découvert, un clocher-porche à toit en bâtière et des lambris de couvrement. L’un des pignons est à redents. L’édifice est percé de fenêtres rectangulaires récentes. Une seule fenêtre semble remonter au XVIIe siècle. Dans le cimetière, entouré d’un muret de pierre, un monument sépulcral abrite les tombeaux, en pierre calcaire, de famille Grusse de la Rivière, propriétaire du petit manoir ferme de Caumont. A un autre emplacement, trois tombes du XIXe siècle sont reliées par des chaînes. |
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Patrimoine de Caumont sur Orne Caumont Sur Orne |
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Eglise de l'Annonciation 19e et 20e siècle L’église est à l’origine un édifice de petites proportions, couvert de tuiles plates. En 1848, le conseil de la fabrique décide de l’agrandir. Deux murs intérieurs servant à soutenir le clocher sont abattus et remplacés par quatre poutres placées sous la charpente de la tour. En 1862, l’édifice est reconstruit. Le beffroi est édifié en 1874. En 1974, le clocher et la voûte sont restaurés. |
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Patrimoine de Cauville Cauville |
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L'église de l'Assomption Notre Dame 12e, 13e et 19e siècles L’église dépend de l’ancien diocèse de Bayeux, elle est sous le patronage de l’abbaye de Fontenay-sur-Orne. L’appareil en arête de poisson confirme l’origine romane de l’édifice. La tour carrée qui s’élève entre le chœur et la nef est couverte en bâtière. La nef a des arcades en ogive portées par des colonnes cylindriques garnies de colonnettes du XIIIe siècle, cantonnées en croix. Cette nef était probablement voûtée auparavant, elle est garnie de bas-côtés. Plusieurs pierres tombales apparaissent sur le sol du chœur. La porte principale, du XIIIe siècle, située à l’extrémité de la nef, est à claire-voie. |
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Hospice saint Jacques 1165, XVIIe siècle et 1876 Cette léproserie, fondée par les Tesson, dépend de l’ancien diocèse de Bayeux et est placée sous le patronage de l’abbaye du Val. Elle est composée de deux granges, d’une bergerie et d’autres commodités pour le fermier. Le corps de logis est destiné à l’administration de l’hôpital. Pendant la révolution, l’hôpital, devenu propriété de l’Etat, est régi par un conseil administratif. Le cimetière de l’hospice renferme le tombeau de Jacob Guérin, le dernier moine de l’abbaye du Val décédé en 1787, et une croix du XIXe siècle en calcaire et en fer. Le parking actuel était auparavant une cour de ferme. La chapelle possède deux bas-côtés. Pendant l’office, l’un sert aux lépreux, l’autre reçoit le peuple. La nef est réservée aux prieurs et à ceux qui accèdent au service. A côté de la chapelle, le grand potager de l’hospice est fermé de murailles. La chapelle conserve un retable. La chapelle de l'hospice du Bois-Halbout a été fondée vers 1165. Elle semble avoir été achevée, dans son ensemble, dans les premières années du XIIIème siècle. De petite taille, elle est composée d'une nef de trois travées, munie de bas-côtés voûtés d'ogives, et d'un choeur à chevet plat. Les arcades de la nef sont légèrement brisées. Des colonnes cylindriques à chapiteaux sculptés soutiennent les arcs, ornés sur l'archivolte de petites croix en relief, assez espacées. Les chapiteaux sont décorés de godrons, de croix, de volutes ou de feuilles stylisées. Une fenêtre en plein-cintre est murée à l'extérieur du chevet. L'arc, formé d'une archivolte bordée de billettes et d'une voussure ornée de plusieurs rangs de chevrons, retombe sur des colonnettes à chapiteaux. Hospice : ce mot est apparu à la fin du 13e siècle. Il a d'abord une signification abstraite et ne désigne un bâtiment dans lequel on procure l'hospitalité. |
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Patrimoine de Cesny Bois Halbout Cesny Bois Halbout |
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EGLISE SAINT PIERRE 15ème siècle transept du 19ème siècle L’église est édifiée par l’abbé Beaudron, curé de Clécy de 1851 à 1881, sur l’emplacement de l’édifice antérieur, placé sous le patronage de l’abbaye de Fontenay sur Orne. Seul le clocher porche du 15e siècle est conservé. Un cadran solaire orne la chapelle sud. |
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Viaduc de la Lande Le viaduc sur l’Orne, construit par M. Verjat, est terminé en 1866. Il est utilisé un siècle durant. En effet, la ligne Caen-Laval est désaffectée à la fin des années 1970. Manoir de Placy 16e siècle Ce manoir ressemble à beaucoup de maisons nobles de la même époque. Forteresse avancée du château d’Harcourt, son rôle est d’interdire à un éventuel ennemi le franchissement de l’Orne. La majeur partie du manoir porte l’empreinte du 16e siècle. La demeure conserve ses meurtrières, ses fenêtres taillées en accolades et ses 2 tourelles carrées terminées par un toit en bâtière. Jusqu’en 1987, le manoir renferme un musée d’antiquités normandes. |
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EGLISE SAINT MARTIN 11ème siècle retable Les vestiges d’un appareil en arête de poisson, des modillons sculptés et quelques baies signalent l’origine médiévale de l’édifice. Des pierres portent des datent qui s’échelonnent entre 1499 et 1733, des plaques sont incrustées de mentions, et la cloche porte l’inscription « 8 brumaire 1807 » ; Elle est bénie par J.F Robert Henry desservant Combray.. |
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PLAQUE VILLAGE LES GOSSELINS Cette plaque indiquant le village les Gosselin est située près de l’habitation d’où part entre 1640 et 1650, Gabriel Gosselin. Celui-ci se marie en 1677 avec une jeune femme de l’Ile d’Orléans (Québec). La commune de Combray reçoit encore fréquemment des descendants de Gabriel Gosselin qui aujourd’hui sont environ 30 000 disséminés à travers le Canada et les Etats Unis |
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Patrimoine de Combray Combray |
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EGLISE SAINT BARTHELEMY 18ème siècle remaniée au 19ème siècle L’église de Cossesseville dépend de l’ancien diocèse de Bayeux, sous le patronage de l’Abbaye du Val depuis 1167. Placée au bas de la paroisse, l’église est transférée en 1729 entre le Presbytère et la maison du seigneur. Dans le cimetière, 2 tombeaux sont protégés par un toit et une table en marbre gris sur laquelle des blasons sont gravés. Ils s’agit d’un monument du 19e siècle consacré à 2 personnes qui ont fait preuve de vertu et de charité. Une vierge à l’Enfant, posée sur une table, représente la patronne des soldats, érigée le 16 Août 1873 par Marie de Gonneville, comtesse de Mirabeau. De chaque côté de l'entrée du cimetière, en bordure de route, 2 cimetières propres au château protègent des tombes de la famille le Harivel de Gonneville. |
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Patrimoine de Cossesseville Cossesseville |
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EGLISE SAINT MARTIN 13ème siècle L’encadrement en pierre situé du côte de l’épître est surmonté d’un écusson représentant vraisemblablement les cinq feuilles des Patry. Cet écusson est surmonté d’un casque de front. Le clocher porche du 13e siècle, est couvert d’un toit à l’impérial, clocher octogonal porté par une base carrée et terminé par une sorte de coupole en ardoise, surmontée d’une croix. ISMH 1933 |
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MANOIR DU BREUIL 15e et 16e siècle Ce manoir est édifié sur l’emplacement d’une autre bâtisse, ayant probablement appartenu à Guillaume le Conquérant. Pour construire ce manoir plus vaste, des arbres sont abattus et servent à faire du charbon de bois. Les emplacements de ces feux subsistent, de même que des pierrées qui servent alors à irriguer les terres. Jusqu’au milieu du 15e siècle, on y fait du vin avec les vignes qui se trouvent sur les coteaux du Breuil. Le manoir est construit par des moines, en 2 étapes. La partie la plus ancienne a servi dès la construction du chemin de fer en 1781, de café épicerie. Deux fours à pain subsistent de cette époque. Les seigneurs du lieu, aux environs du 17e siècle s'appelaient le Gardeur, ce qui signifie "qui conduit les troupeaux". Les seigneurs du Breuil, paysans enrichis, vivent là pendant des siècles. Puis, ce manoir est habité par la famille de Repentigny qui part s'installer au Canada en 1648, où est créée un village qui porte son nom. C'est ensuite la famille d'Harcourt qui achète la propriété. En 1948, le comte d'Harcourt, ancien sénateur qui habite le château d'Esson, vend le manoir. |
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Patrimoine de Croisilles Croisilles |
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EGLISE NOTRE DAME époque romane Une porte cintrée à chapiteaux ouvre sur la nef, qui porte des traces de peinture. Une personnalité est enterrée devant l’autel de Saint Marcouf, le 21 avril 1664. A l’origine, elle est vraisemblablement surmontée d’un tableau trouvé dans la sacristie représentant Saint Marcouf, abbé bénédictin né à Bailleux vers 490, fondateur du monastère de Nantueil, dans le diocèse de Coutances (50), Saint Marcouf guérit des scrofules, dits aussi « écrouelles », ganglions à l’origine de la tuberculose. Ce tableau représente l’abbé Marcouf posant la main sur la tête d’un enfant de la noblesse, en costume du début du 17e siècle. |
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Patrimoine de Culey le Patry Culey le Patry |
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EGLISE SAINT JEAN BAPTISTE 16ème siècle retable du 18ème siècle L’allée centrale est revêtue de dalles d’ardoise. Le fronton est décoré d’armoiries peintes représentant d’un part Saint Joseph et Notre Dame des Victoires, au dessus de leurs autels respectifs, d’autres part, d’armoiries symbolisant les attributs épiscopaux. Le mobilier compte un beau lutrin en bois sculpté, et un chemin de Croix de 1902. Sur les murs latéraux se trouvent de nombreuses statues en plâtre polychrome, notamment Saint Michel terrassant le diable, Saint Antoine de Padoue et le Sacré Cœur de Jésus. Durant la 2e Guerre Mondiale, la commune de Curcy est placée sous l'invocation de Notre Dame des Victoires. La prière, écrite en latin et enrigistrée à l'Archiconfrérie de Notre Dame des Victoires le 1er septembre 1943, est encadrée dans l'église. La guerre terminée, l'ex-voto est gravé sur une grande plaque de marbre blanc remerciant la Vierge d'avoir protégé les habitants lors de la Bataille de Normandie. |
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USINE ELECTRIQUE Début du 20e siècle L’ancien moulin à blé du Hom, encore utilisé à la fin de la 1ère guerre mondiale, est transformée en usine électrique au début des années 1920, par ses propriétaires qui obtiennent une concession pour utiliser la force hydraulique. Ces derniers exploitent également l’usine Fortin à Thury Harcourt. Aujourd’hui le barrage de 80 mètres de long est toujours exploitée par une entreprise privée qui vend à EDF le courant haute tension produit par la turbine immergée au cœur de la centrale. Sur l'île du moulin demeurent les vestiges de l'arche d'un pont romain, construit en blocs et plaquettes de schiste qui permettait d'accéder à la presqu'île. Une chapelle dédiée à Sainte Anne, notamment invoquée pour dispenser la pluie nécessaire aux récoltes, était construite près de l'arcade de ce pont, vraisemblablement détruit par les anglais lors de la guerre de Cent Ans. |
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Patrimoine de Curcy sur Orne Curcy sur Orne |
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EGLISE SAINT VIGOR classée 12ème siècle reconstruite au 17ème siècle Cette église est rebâtie en partie au 17e siècle aux frais des seigneurs dont les armoiries figurent au chevet, à l’extrémité des transepts et sur la tour. Cette église conserve du mobilier du 18e siècle ; un autel en pierre surmonté d’un christ en croix et des retables en bois. Un ensemble de statues en pierre calcaire, grandeur nature, habille le chœur et la nef. Dans le cimetière, la croix de 4,90 m de haut datée de 1737 est rare. Il n’en existe que 2 dans la région, l’autre est à Acqueville. Elle est cassée par les Révolutionnaires puis remise en état. Tombe sarcophage d’un soldat de Napoléon 1er 1823 Cette tombe est celle du soldat Louis Anselme Briquet, lieutenant colonel des Hussards, officier de l'Ordre Royal de la Légion d'Honneur, chevalier de l'Ordre Royal et militaire de Saint Louis né le 10 novembre 1769, décédé le 2 mai 1823. Durant 10 ans, il fait les campagnes d'Allemagne, de Pologne et de Russie. |
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GROTTE NOTRE DAME DE LOURDES La grotte est construite par Mme Fossé, châtelaine de Donnay, avec des pierres du Mont Joly et l'aide des habitants de la commune, à la suite d'un voeu. Elle promet de faire édifier cette grotte si son fils quitte l'armée, ce qu'il fait pour devenir curé. Cette grotte avec ses deux étangs de chaque côté, fait référence à Lourdes. Avant la 2e guerre mondiale, un pélerinage rassemble en mai jusqu'à 5000 pèlerins venant à pied en portant la bannière de différentes communes. Aujourd'hui, une messe est célébrée tous les ans au mois de mai. |
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Patrimoine de Donnay Donnay |
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EGLISE SAINT PIERRE 12ème et 19eme siècle L’église témoigne de l’existence du village dès le Moyen Age. Elle est construite sur le versant sud de la vallée du Traspy, dans le bourg. |
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FOUPENDANT En 1149, Robert Tesson donne la ferme de Foupendant aux religieux de Souleuvre, ancienne abbaye sur la commune de Carville. Au Moyen Age, Foupendant constitue le front du défrichement de la forêt de Cinglais. Elle est en effet la plus ancienne construction des environs. (classée M. H 1995). La Grange aux Dîmes (classée M. H. 1995) est représentative de l'Ecole cistercienne de l'Ouest de la France. Elle ressemble mais dans des proportions réduites à la grange de Vaulerent, propriété des Chaalis, dans le Val d'Oise. |
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Patrimoine de Espins Espins |
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EGLISE NOTRE DAME 12ème et 15ème siècle L'Eglise possède des parties de mur vraisemblablement du 12e siècle, le reste, sauf une partie récente, date probablement du 15e siècle. D'anciens fonts en cuve, figurent hors de l'église devant la porte occidentale. Le patronage étant laïc, le curé percevait seulement un tiers de la dîme. |
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CHAPELLE BONNE NOUVELLE d'origine romane sur un promontoire presque entièrement reconstruite au 19ème siècle La Chapelle Bonne Nouvelle, élevée par Guillaume Le Conquérant est détruite en 1794, reconstruite en 1823 et restaurée en 1894. Centre de pèlerinage les lundis de Pentecôte, elle est située sur un promontoire et offre un panorama remarquable. Légende de la chapelle Bonne Nouvelle: Pendant un séjour dans le royaume qu'il avait conquis en Angleterre, Guillaume laissa son duché à la garde de son épouse Mathilde secondée par un homme de confiance: Grimoult. A son retour, convaincu de leur trahison, Guillaume s'en prend à Mathilde qu'il punit durement et injustement. Mais après avoir découvert la félonie de Grimoult, Guillaume fou de rage, se lance à la poursuite du traître qui déjà s'est enfui. Cette chevauchée formidable et fantastique laisse des traces sur son passage, encore visibles aujourd'hui de Caen à Montchauvet! Ainsi, les poursuivants arrivent-ils dans un galop d'enfer à Esson. Ils interrogent un berger qui leur indique en tremblant, la direction prise par le fuyarf. "Bonne Nouvelle !" s'écrie Guillaume, qui reprend sa chasse implacable avec une ardeur renouvelée. Quelques lieues plus loin, Grimoult, traqué et forcé comme un cerf, sera capturé puis atrocement supplicié sur place : après quelques tortures apéritives il sera écorché vif et son corps nu sera offert en pâture aux corbeaux. Et on dit que Guillaume, ultime vengeance, tanna la peau de malheureux en plaçant sous la selle de son cheval pour son retour à Caen. |
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EGLISE 17ème siècle retable fonds baptismaux Sobre, cette église comporte néanmoins de nombreuses boiseries. Un chemin de croix en bois polychrome orne les murs. Les stalles en bois subsistent dans le chœur, pavé de dalles anciennes en pierre de calcaire, ainsi que les bancs de la nef. Deux petits autels latéraux, en bois également, l’un consacré à la Vierge à l’Enfant, l’autre à Saint Joseph se font face de part et d’autre de la nef. Sur le mur opposé à l’autel trône une grande statue en pierre de la Vierge à l’Enfant. Le clocher séparé de la nef par une porte fermée à clef, est également accessible par la cour du Presbytère. D’après les registres paroissiaux, un prêtre est inhumé à l’intérieur. Restauré après la 2e Guerre Mondiale, l’édifice est doté d’une belle voûte en plaquettes de bois en forme de carène de navire. |
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BARRAGE HYDROELECTRIQUE DE GRIMBOSQ Ce barrage de 3 mètres de dénivelé est édifiée à l’emplacement de l’ancien moulin de Grimbosq. Située sur une rive de l’Orne, l’usine est toujours exploitée, l’électricité produite est vendue à EDF. La chaussée coupe le fleuve de façon oblique, à l’endroit où se trouvait autrefois un gué très fréquenté, avant qu’un bac n’assure la traversée. Aujourd’hui, le pont de Brie relie Goupillières à Grimbosq. En amont de ce pont à 5 arches, le fleuve est artificiellement séparé en 2 par une digue. La chaussée forme la retenue du plan d’eau, et les vannes permettent d’en réguler le débit. Un puissant remous s’agite au pied du barrage. |
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Patrimoine de Goupillières Goupillières |
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EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL 19ème siècle En 1217, Robert Fils Erneis fait donation à l’abbaye de Fresney de la chapelle de Grimbosq. Aucune trace ne subsistent de ce bâtiment. En 1875, la chapelle est érigée en église paroissiale. Les statues de Saint Pierre et Saint Paul sont les seules sculptures de l'église. |
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MOTTE FEODALE D’OLIVET 11e siècle La motte féodale est un édifice en bois et ou en pierre construit sur un monticule naturel ou artificiel. En Normandie, et plus particulièrement dans la région du Cinglais, de nombreux châteaux de ce type sont implantés afin de permettre aux seigneurs locaux de marquer leur emprise sur un territoire convoité. Le château d’Olivet, appartenant à la Famille Taisson, est établi sur une élévation de terre et de gravats de schiste, comportant au centre une tour de guet en bois. De part et d’autre de cette motte, 2 basse-cour fortifiées comprennent au nord la chapelle et des maisons d’habitations et au sud, une forge et les écuries. De 1975 à 1978, les fouilles archéologiques ont mis au jour de nombreux objets de la vie quotidienne des Normands qui ont habité dans le courant du 11e siècle. Des poteries, des armes, des outils et des bijoux y ont été découverts. Ils sont exposés au Musée de Normandie à Caen. |
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Patrimoine de Grimbosq Grimbosq |
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Eglise Notre Dame 1715 L’ancien édifice tombant en ruines, l’église est rebâtie sur un nouvel emplacement, plus proche du centre du village. L’église avait autrefois saint Léonard pour patron, ce qui explique la présence de la statue dans la nef. |
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Chapelle de la Vallée 20e siècle Les travaux de la chapelle commencent en 1943 sous l’instigation de l’Abbé Sohier, rendus possibles par les souscriptions, certaines venant de l’étranger, et par le don du terrain. Elle nécessite la participation des artisans du village et des environs. Après le débarquement, les travaux sont arrêtés et reprennent dès l’année suivante. La chapelle est inaugurée en 1946 par l’évêque de Bayeux. L’actuel porche des années 1960, a été commandé par l’Abbée Toutin. Il porte les paroles de l’Abbé Souhier. Stèle 1984 Le 9 mai 1984, dans le hameau de la Vallée est inauguré la stèle à la mémoire de 4 aviateurs français du groupe Lorraine des Forces alliées. L’avion britannique est abattu le 30 juillet 1944 par un tir de DCA. Une autre stèle posée en 1946, se trouve à 3 Km de là sur une colline boisée, à l’emplacement où l’avion s’est écrasé. |
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Patrimoine de Hamars HAMARS |
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